L’ANXIÉTÉ & L’ANGOISSE

Quand l’anxiété ou l’angoisse sont dues à l’arrêt du tabac, utilise un médicament qui combat les effets.

    Pour augmenter sa résistance: faire de l’exercice, dormir assez, faire des exercices de relaxation.

    Pour combattre les causes du problème: apprendre à dire « non » aux sollicitations excessives afin d’éviter la surcharge. Ne pas prendre des substances qui peuvent déclencher des manifestations psychiatriques (il est scientifiquement prouvé que le cannabis augmente la survenue de symptômes psychiatriques comme l’angoisse et les hallucinations). Quand l’anxiété ou l’angoisse sont dues à l’arrêt du tabac, utilise un des médicaments qui combattent les effets du manque de nicotine (ces médicaments seraient alors un choix plus logique qu’un calmant). Ne pas oublier que l’efficacité peut diminuer si la dose est inadéquate. Si l’angoisse persiste, vois un médecin pour chercher d’autres causes possibles.

    Pour faire diversion: vois les personnes avec lesquelles tu t’entends vraiment bien, faire des activités plaisantes. Attention, il n’est pas possible de faire diversion tout le temps,  si le problème est récurrent, il est très important de s’attaquer aux causes du problème, seul ou avec un thérapeute, ou de s’engager dans un travail d’acceptation.

    Le savais-tu ?

    • On peut ressentir des symptômes de sevrage même sans ressentir une forte envie de fumer ! Par exemple, la mauvaise humeur, l’humeur déprimée, des difficultés de concentration ou des insomnies sont des symptômes classiques de sevrage du tabac.
    • La prise de poids consécutive et tous les symptômes de sevrage à l’arrêt du tabac peut être repoussée à plus tard si l’on prend des substituts nicotiniques (patch, gomme, inhalateur, tablette de nicotine ou la vape) à dose suffisante. La prise de poids interviendra après la fin du traitement de substitution nicotinique, c’est-à-dire 2 à 3 mois après l’arrêt du tabac. Cette stratégie permet de s’occuper d’un problème à la fois.